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Quelle est la différence entre une copropriété verticale et horizontale ?

La copropriété s’est très vite développée dans tout l’hexagone. Il faut dire que cette option est très avantageuse pour les habitants de l’immeuble. Mais pourquoi parle-t-on de copropriété verticale et copropriété horizontale ? Quelle différence existe entre ces deux notions ? Découvrez à la suite de cet article toutes les informations utiles sur les deux types de copropriété existants.

La copropriété verticale : de quoi s’agit-il exactement ? 

La copropriété verticale est le modèle d’immeuble commun le plus répandu sur tout le territoire. Comme son nom laisse entendre, il s’agit d’un ensemble de logements bâtis sur plusieurs étages et qui est géré sous un régime spécifique : celui de la copropriété. Du coup, on trouve dans ce type de bâtiment plusieurs propriétaires appelés couramment « copropriétaires ».

Dans la copropriété verticale, chaque possesseur est détenteur d’un ou plusieurs lots qui comprennent généralement une partie privative et une quote-part des parties communes. Ces derniers lui sont attribués en fonction de bon nombre d’éléments dont le plus important est le montant des charges qu’il supporte. Par contre, il n’est pas toujours évident qu’une copropriété fasse toujours allusion à un immeuble.

La copropriété horizontale : définition et caractéristiques 

Contrairement à la copropriété verticale, la copropriété horizontale concerne un ensemble de logements individuels. Encore connue sous le nom de « copropriété pavillonnaire », cette copropriété se différencie de son homologue par le fait que les maisons ou les appartements ont été édifiés sur un terrain commun. Du coup, les zones de jouissance de la communauté sont réparties sur de nombreux secteurs.

Ce type de copropriété s’est largement développé entre la période allant de 1960 et 1980 grâces au développement soudain des arrondissements pavillonnaires particulièrement dans la région parisienne. Par ailleurs, les parties privatives dans cette copropriété ne concernent que les maisons. Le sol et tous les accessoires bâtis sont désignés comme la propriété de tous les occupants du terrain.

Quelles sont les règles communes et les particularités des deux types de copropriété ? 

Qu’il s’agisse de la copropriété verticale ou de la copropriété horizontale, tous sont soumis à un seul régime juridique. Il s’agit de la loi du 10 juillet 1965 qui encadre les règles générales de la copropriété. Ainsi, que ce soit dans une copropriété verticale ou horizontale, il est obligatoire d’avoir un règlement de copropriété, un état descriptif de division, un syndicat et un syndic qui prend en charge entièrement la responsabilité de la gestion de l’immeuble.

La seule différence qui partage ces deux copropriétés se trouve dans l’application des règlements de l’immeuble. En effet, dans la mise en œuvre des règles communes en copropriété horizontale sont assez contraignantes. Si le copropriétaire est autorisé à réaliser des travaux dans sa maison sans autorisation, il n’en est pas de même de l’aménagement de son jardin ou de son espace extérieur considéré comme une partie commune. Du coup, il doit engager une procédure après du syndicat de copropriété et obtenir un vote favorable à son projet.

En somme, il n’existe pas une grande différence entre la copropriété verticale et la copropriété horizontale. Elles sont toutes soumises au même régime juridique, mais seule l’application du règlement diffère de part et d’autre.